Cinq jours à Strasbourg (6) : armoires électriques
Cinq jours à Strasbourg (1) : intro
Cinq jours à Strasbourg (2) : street art "officiel"
Cinq jours à Strasbourg (3) : Tomi Ungerer
Cinq jours à Strasbourg (4) : Stork Pixelart
Cinq jours à Strasbourg (5) : Dan23
Cinq jours à Strasbourg (6) : armoires électriques
Cinq jours à Strasbourg (7) : murs (1)
Cinq jours à Strasbourg (8) : murs (2)
Cinq jours à Strasbourg (9) : collages
Cinq jours à Strasbourg (10) : pochoirs
Cinq jours à Strasbourg (11) : autre street art
Cinq jours à Strasbourg (12) : conclusion
Mon titre est un peu réducteur. Des armoires électriques, certes, mais aussi tout un tas d'autres "boîtes de rues" : boîtes aux lettres, dépôts de courrier de la Poste, compteurs d'eau, de gaz…
La première boîte non phagocytée par Dan23, nous l'avons croisée juste en face de l'hôtel : graphisme intéressant, mots qui ne font pas sens pour moi…
"Bats-toi pour ton assiette, y'a pas d'coup d'bol Alpha Wann" réalisée en 2020 par Bastien Grélot alias Le Studiographe dans le cadre de la programmation Hors les Murs de COLORS Urban Art Festival.
Comme nous avons rejoint la station Wackem à pied le premier jour, nous sommes rapidement tombé sur ce bel oiseau signé (Anthea) Missy, puis un second un peu plus loin.
En passant devant la station Rives de l'Aar, une "Impossible melody !" par Chifumi réalisée en 2023 dans le cadre de Colors Urban Art Festival.
Quatre jours plus tard, un serpent tentateur du même nous invite à ouvrir la boîte de Pandore… ou la porte du paradis ?
"Open the box" (2020)
Par la fenêtre du tram, j'ai réussi à prendre cette banane réalisée par Léonie Koelsch.
En chemin vers le quartier de la Petite France ce mercredi 17 juillet , nous tombons sur notre premier RNST. Magnifique portrait, masqué comme souvent…
… puis un second malheureusement vandalisé le même jour…
… et un troisième près de la fresque de Organe K (épisode prochain) sur la façade de l'hôtel Graffalgar (au-dessous des collages de Levalet, épisode 9)
Deux jours plus tard, "Make art not war" me donne l'occasion d'un petit hommage avec Rox.
Un second tout aussi revendicatif un peu plus loin : "Here we go !!!"
Enfin un dernier le lendemain : "Rise up & keep going" malheureusement très abîmé lui aussi.
De Christophe Noise, nous ne verrons que deux très belles productions : ce bel éléphant gribouillé…
... et "Piper le chat abandonné" réalisé récemment pour le Colors Urban Art Festival 2024.
J'avais découvert un superbe pochoir de Nasti à Bordeaux en 2022. Nous en verrons deux à Strasbourg.
Ici "Syst-m et Entropie" réalisée dans le cadre de COLORS 2019.
Celui-ci méritait bien un hommage.
Jace est aussi passé par là. Près du musée Tomi Ungerer, nous tombons sur ces Gouzous cambrioleurs…
… puis sur deux stickers dont le second en face du bar l'Académie de la bière me donnera l'occasion d'y adjoindre aussi une Rox de Charlotte.
Le "lapin blanc" d'Alice par Jak Umbdenstock a été réalisé sous l'égide du Colors Urban Art Festival en 2023, mais a déjà beaucoup souffert.
De Céline Clément, nous n'avons également vu qu'une réalisation.
Dans le cadre de Colors Urban Art Festival, un chat par Danny Rumbl
" S comme électri-cité", réalisation très graphique de Tim Marsh (2018)
Près d'un grand collage de "les murs ont des oreilles" (épisode 9), "Pivoine", le portrait délicat par Manue Monteiro (réalisé lui aussi dans le cadre du Colors Urban Art Festival en 2018) a souffert d'un… indélicat !
J'avais croisé le loup rouge de Pimax à Paris, nous le retrouvons ici à faire de la pub pour les chaussettes Labonal (je me souviens de la pub à la télé que les moins de 20-30-40 (50 ?) ans ne peuvent pas connaître !
Puis un second rue du Vieux-Marché-aux-Poissons sous un beau héron réalisé par Anis.
Rue du Jeu-des-enfants, quatre réalisations du collectif Black & White Zulus. J'apprécie la minutie et la richesse des graphismes.
Restent ces belles méduses qui ne me diront rien sur leur géniteur.
Au prochain épisode, première partie des œuvres plus importantes (par la taille !).