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105 résultats pour “Eh dites , Piafs...

Chats, rab y'a

Publié le par Narcisse

Nicolino & Zorro - Charlie Hebdo N°1316 - Mercredi 11 octobre 2017

Nicolino & Zorro - Charlie Hebdo N°1316 - Mercredi 11 octobre 2017

Fabrice Nicolino, j'aime beaucoup ce que vous faites !
Voilà un gars qui n'hésite pas à mettre les pieds dans le plat, qui défend une écologie bien loin des Bisounours et de "30 millions d'amis".

Fabrice Nicolino - Charlie Hebdo N°1316 - Mercredi 11 octobre 2017

Fabrice Nicolino - Charlie Hebdo N°1316 - Mercredi 11 octobre 2017

Je n'ai pas de jardin. Mais j'en ai eu un, petit, chez mes parents. J'y observais les oiseaux, les animaux étaient ma passion. J'ai même voulu être vétérinaire, heureusement que je n'étais pas assez bon en maths : j'ai découvert que j'avais en fait peur d'eux !

Chats, rab y'a

Je connaissais le moineau, la fauvette, la mésange (LES mésanges, même), le merle, l'étourneau, le chardonneret, le bouvreuil, le verdier, le troglodyte mignon, la tourterelle turque, le pinson... Ça devait être dans mes gènes : Tonton Serge est à la LPO.
Aujourd'hui en classe, je me désole que les enfants ne reconnaissent ni la pie ni la corneille, même pas le merle. ("Blackbird", merde quoi !)

Vie et moeurs - Lelong (Carmen Cru 3)

Vie et moeurs - Lelong (Carmen Cru 3)

Et voilà que ce type – le Nicolino là – nous relaie des études sur les chats bouffeurs d'oiseaux. Les chats, ce n'est pas trop mon truc (relire plus bas), peut-être parce que mon père était allergique à leurs poils… Quand je vais chez le propriétaire d'un de ces félidés, ledit bestiau se retrouve immanquablement sur mes genoux, à me labourer les cuisses à travers le jean ! Ceci dit, je ne leur veux aucun mal, et je passe des heures à observer – de haut – la demi-douzaine qui traîne autour de mon immeuble.

en bas de ma fenêtre de cuisine...

en bas de ma fenêtre de cuisine...

Je n'en ai jamais vu un choper un piaf, mais j'imagine qu'ils ne se gênent pas trop, surtout au printemps, quand la "génération montante" prend son premier vol…

La fugue - Yvan Pommaux

La fugue - Yvan Pommaux

Il y a de moins en moins de chiens dans mon quartier, et de plus en plus de chats.
Vision optimiste : les gens préfèrent cet animal, pour son indépendance, son côté plus "naturel", limite sauvage.
Vision pessimiste (la mienne !) : il n'y a pas trop à s'en occuper, pas comme les chiens… ou les gosses !

Chats, rab y'a
Chats, rab y'a

Quand je suis énervé  - de plus en plus souvent, c'est l'âge ! -, je me dis qu'on devrait faire des internats pour les gamins de 2 à 18 ans. Ça épargnerait aux parents la lourde tâche de les "élever.. et de leur apprendre des trucs ! ("Parce qu'en plus de les nourrir, il faut s'en occuper ?!")

"chat-garou", sur le blog de Zep

"chat-garou", sur le blog de Zep

Narcisse, nombriliste et néanmoins misanthrope

 Le cas Lagaffe – Franquin

Le cas Lagaffe – Franquin

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Publié le par Narcisse

Lorient - Samedi 30 juillet 2022

Lorient - Samedi 30 juillet 2022

Matt-tieu, nous l'avions vu à l'œuvre à la galerie éphémère Jumble rue des Fontaines le 30 juillet, et j'avais bien apprécié ses autruches à la craie. "Monsieur Pascal" m'avait appris qu'il y aurait une expo à Clohars au mois d'octobre, et comme je vais régulièrement sur leur Instagram, j'avais bien ça en tête. Et comme un con, j'ai laissé passer la date ! Donc quand nous y sommes allés le vendredi 13 novembre, nous n'avons pu voir que ce qu'il a laissé dans les rues.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët
Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Nous stationnons près de l'église et je me dirige tout de suite vers une maison verte avec cette oie géante qui paraît dater. Serait-ce l'enseigne d'un ancien resto ? En fait, j'apprends qu'il s'agit d'une initiative ("Les Éphémères") consistant à coller des extraits d’œuvres d’art sur plusieurs murs des bourgs du Pouldu à Doëlan en passant par Clohars. Ici, donc, "L’Oie" de Paul Gauguin (1889).

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Jean Yves Gauthé alias artjean13  a posé juste à côté un de ses collages un peu art déco, un peu pop art.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Dans la rue Saint-Jacques, j'arrive devant "la longère", la galerie d'art municipale.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Evidemment, il n'a pas dans sa besace que des autruches ! Les murs sont squattés par d'autres volatiles : macareux, goéland, cigogne…

Matt-tieu à Clohars-Carnoët
Matt-tieu à Clohars-Carnoët

… qui seront forcément éphémères (nous le verrons plus loin à Doëlan) : il ne s'agit que de papier !

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Nous prenons la rue de Lannevain, espérant trouver d'autres traces de son passage. Dans le cadre des "éphémères", nous tombons sur ces deux géantes sur le pignon de la pharmacie.

Deux Bretonnes au panier de pommes - Władysław Ślewiński -  1897

Deux Bretonnes au panier de pommes - Władysław Ślewiński - 1897

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Puis nous arrivons au niveau de la médiathèque, avec ces autruches néo-citadines qui s'en reviennent du marché (bio ?).

Matt-tieu à Clohars-Carnoët
Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Je contourne la médiathèque à la recherche d'autres piafs et tombe sur cette plaque à l'entrée de l'école de danse : je ne suis pas le seul à être encore Charlie !

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Nous revenons vers le parking et j'aperçois encore trois autruches à la craie dans le petit kiosque qui sert de poissonnerie le matin.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Nous poursuivons notre balade, bien décidé à arpenter à nouveau la côte de Doëlan, tellement plus belle que celle des alentours de Lorient. Nous prenons rive gauche. Dommage : il y avait des choses en face, sur la coopérative maritime du port.

Jeune pêcheur de Doëlan - Władysław Ślewiński -  vers 1897

Jeune pêcheur de Doëlan - Władysław Ślewiński - vers 1897

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Il y a l'air d'avoir des graffitis aussi sous le café du port, mais pas suffisamment intéressants pour qu'on reprenne la bagnole. De ce côté, il y a une sculpture de métal installée sur le parapet.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

"Ciao Jano", qui reste anonyme si j'en crois Ouest France.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Avant d'arriver sur la côte, nous passons devant une maison abandonnée. Les éléments ont déjà fait leur œuvre, à moins que ce ne soit un promeneur mal embouché !

Matt-tieu à Clohars-Carnoët
Matt-tieu à Clohars-Carnoët

Et pour clore ce petit chapitre, un grand coup de chapeau à Sophie Pujas pour ce magnifique bouquin "Le rire urbain" ou "quand le street art fait de l'humour". J'y ai retrouvé des artistes que je connais, et appris plein de choses (notamment sur Matt-tieu). Et puis il m'a conforté dans ce que je pense (depuis récemment) : le street art est fait pour être dérangeant ! Humour, revendications, prises de positions… Un des artistes interviewés fait part à l'autrice de son regret de voir une certaine partie de cette activité dériver vers le "joli", voire le commercial, et d'y avoir perdu son âme. Bon ben on est d'accord.

Matt-tieu à Clohars-Carnoët
Matt-tieu à Clohars-Carnoët