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14 résultats pour “gregos

Fomos a Lisboa (7)

Publié le par Narcisse

Fomos a Lisboa (7)

Lisbonne - a Baixa, o Rossio, o Chiado : le centre

Fomos a Lisboa (7)

Vu le nombre de photos que nous avons faites à Lisbonne, il s'est posé un problème (de taille lui aussi) : comment présenter tout ça ? Par jour, par quartier ? Nous avons finalement opté pour la deuxième solution, sachant bien que cela reste discutable. Les quartiers de Lisbonne ont beau avoir des noms, il n'y a pas de frontière de l'un à l'autre, alors on a fait du mieux possible pour répartir les photos prises sur les huit jours passés ici.
Nous commençons donc par le "Centre" et les quartiers de Baixa, Rossio, Chiado et un peu Mouraria.

Fomos a Lisboa (7)

En admettant que vous arriviez à Lisbonne par la Place du Commerce, au bord du Tage, et que vous passiez sous l'Arco da Rua Augusta, vous voilà dans le quartier de Baixa ("en bas"), fait de rues à angle droit, reconstruit ainsi après le tremblement de terre du 1er novembre 1755. Rues de l'or, de l'argent,… c'est le quartier des belles boutiques, quartier carrément mort quand elles sont fermées, d'ailleurs.

Fomos a Lisboa (7)

Vers le nord, elles mènent au Rossio, vers la Praça Dom Pedro IV et la Praça da Figueira. De petits choses collées, dans ces rues, mais à la sauvette : le street art ne doit pas avoir bonne presse par ici !

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

C'est là que nous trouvons nos premiers visages de Gregos, un des mes chouchous (voir ici). Nous le croiserons encore plusieurs fois un peu partout en ville.

Près du resto "Loja das conservas" le mardi 19 juillet 2022...

Près du resto "Loja das conservas" le mardi 19 juillet 2022...

... et du "A Licorista e o Bacalhoeiro" le samedi 16 juillet 2022

... et du "A Licorista e o Bacalhoeiro" le samedi 16 juillet 2022

Fomos a Lisboa (7)

Nous le verrons souvent accompagné d'une cigogne signée d'un PZE jusqu'alors inconnu. Impossible de trouver un lien sur Internet, il ne paraît pourtant pas timide : lui aussi "sème" à tous vents !

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Vers l'ouest, c'est le quartier du Chiado, où l'on accède à pied (et ça grimpe dur !) ou grâce à l'Elevador de Santa Justa. Pas mal de choses autour, car c'est un célèbre spot photo, en plus du fait qu'il mène à la rue do Carmo, avec ses boutiques à la mode.

Fomos a Lisboa (7)

Jolie statue pleine d'humour par Superlinox : "Sofia", de la série "Héros jetables".
"Sofia ne peut pas avoir une opinion arrêtée sur l'éternité, mais il y a deux choses qu'elle sait très bien : elle aime le Chiado et ne supporte pas les miettes !" (sur l'Instagram de Superlinox)

Fomos a Lisboa (7)

A ses pieds, nouvelle œuvre de Bordalo II : un couple de pélicans faits encore une fois de rebuts de plastique, et judicieusement placé au cœur de ce quartier entièrement dédié à la consommation.

(Nous verrons aussi de nombreux pandas de ce genre.)

(Nous verrons aussi de nombreux pandas de ce genre.)

Fomos a Lisboa (7)

Nous remontons vers la rue Garrett et je remarque ce fœtus (en or ?) qui sourit. Il y avait déjà un à côté de "Sofia", nous en verrons beaucoup d'autres. En cette période où l'avortement est remis en cause aux Etats Unis, je n'ai pas eu envie d'en savoir plus : un peu peur de tomber sur des trucs qui fâchent !

Fomos a Lisboa (7)

Parvenus en haut, nous redescendons vers l'ascenseur. Nous croisons un personnage en pleurs, dont je n'ai pas pensé à noter l'auteur.

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Evidemment, nous trouverons aussi pas mal de carreaux de faïence , pour la plupart anonymes et déjà bien usés.

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Ce "027bsl" nous aura intrigué, on en a croisé un bon nombre, notamment dans le Bairro Alto. Une petite recherche m'a amené à Marcelo Fernando. Bon, ce n'est pas top, mais ses paysages mettent un peu de poésie au milieu des autocollants rageurs, contestataires ou bassement commerciaux.

Fomos a Lisboa (7)
Et ce "Lisboetas em Lisboa" renouvelle aussi bien le genre.

Et ce "Lisboetas em Lisboa" renouvelle aussi bien le genre.

Fomos a Lisboa (7)

Wèkup s'y est essayé lui aussi. Celui-ci semble plus récent que ses habituels réveils vus ici, à Paris ou à Caen.

Fomos a Lisboa (7)

Plus ambitieux, ce panneau réalisé par le collectif Muda Rua da Escola Politécnica. Nous en verrons un autre à Alfama.

Fomos a Lisboa (7)

Sympa aussi (!) celui-ci par berri.blue qu'elle situe (à mon avis à tort, mais les frontières sont floues) dans le Bairro Alto.

Fomos a Lisboa (7)

Tout comme à Setúbal, beaucoup de boîtiers électriques sont décorés, mais quasi exclusivement par Manoel Quitério.

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Du point de vue "collages", peu de choses dans ce centre, mais de jolies choses tout de même.

Fomos a Lisboa (7)

Ce bonhomme au parapluie me plaît bien et nous verrons des choses similaires dans le Bairro Alto.

Fomos a Lisboa (7)

A la limite de ce même quartier, je ne sais pas trop comment interpréter celui-ci, mais il me plaît aussi…

Même chose pour celui-là !

Même chose pour celui-là !

Fomos a Lisboa (7)

Plus "classique" dans la tradition contestataire, "Baby Putin" par Pers.art de Leipzig, partiellement recouvert. (Et un cœur en mosaïque comme nous en avons vu beaucoup.)

Fomos a Lisboa (7)

Réalisation beaucoup plus soignée - mais quel est le message, s'il y en a un ? - pour ce collage de O Gringo dont nous verrons d'autres oeuvres dans Alfama et à LX Factory (sous le pont du 25 avril). En tout cas, c'est très agréable à voir et assez bien léché.

Fomos a Lisboa (7)

Bon, c'est le centre, hein, alors forcément, il fut ouvrir l'œil pour dégoter des trucs. C'est un endroit que nous avons fréquenté essentiellement pour y chercher un lieu où dîner : "A Licorista e o Bacalhoeiro" Rua dos Sapateiros et LA découverte de notre séjour : "A casa do Alentejo" Rua das Portas de Santo Antão, tous deux dans le Rossio, j'en reparlerai.

Fomos a Lisboa (7)

"En plein cœur de Lisbonne à deux pas de la gare de Rossio, Casa do Alentejo est un restaurant qui, de l'extérieur, ne paye pas de mine, mais est une véritable splendeur à l'intérieur, ancien palais Maure qui renferme une cour intérieure, un riad. Au  restaurant, on mange des plats traditionnels de l'Alentejo. A la taverne, on y déguste les petiscos de l'Alentejo."
Bon, nous, on était plutôt "Taverne"…

Fomos a Lisboa (7)

Pub, peut-être, mais si c'est bien ? Et c'est bien : trait élégant, réalisation soignée… Bravo Christine Cabrita.

Fomos a Lisboa (7)

De la Casa do Alentejo en remontant la rue vers le nord, on tombe sur l'Ascensor do Lavra, un de ces tramways pour fainéants (ou fumeurs à bout de souffle) qui aident à grimper la colline. Pas grand chose à voir dans la ruelle pentue.

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Je redescends et continue un peu dans la rue : belle enseigne gâchée...

Fomos a Lisboa (7)

... et tombe juste en face sur une chouette pub.

Fomos a Lisboa (7)

Nous piquons alors à l'ouest et traversons la grande Avenida da Liberdade pour arriver à l'Elevador da Glória. Nous allons remonter la ruelle jusqu'en haut et découvrir (enfin) de belles choses… au milieu d'autres moins belles !

Gregos again (et PZE, et Wèkup)...

Gregos again (et PZE, et Wèkup)...

… et MisterP !

… et MisterP !

Fomos a Lisboa (7)
Un fan de jazz et de "poésie" ?

Un fan de jazz et de "poésie" ?

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)
Le coeur de Lisbonne ?

Le coeur de Lisbonne ?

Fomos a Lisboa (7)

Un homme qui crache du plastique : Fiumani, dans l'ombre de Bordalo ?

Fomos a Lisboa (7)
C'est aussi le rendez-vous des colleurs en tous genres.

C'est aussi le rendez-vous des colleurs en tous genres.

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Enfin du beau ! Nous retrouvons Utopia, découvert un peu à Setúbal sur un rideau de magasin.
"Oliveiros junior alias Utopia.63 est un artiste brésilien qui peint des fresques colorées, très souvent des visages de femmes aux cheveux bouclés, facilement reconnaissables à leurs regards, elles ont des yeux multicolores et de long cils."

Fomos a Lisboa (7)

Petite pause à mi-chemin, un espace "officiel", avec (marita)…

Fomos a Lisboa (7)

… un truc un peu bizarre dont je ne trouve pas l'auteur…

Fomos a Lisboa (7)

… et un portrait plutôt sympa (je me vois dans les lunettes !)

Autre portrait par Utopia

Autre portrait par Utopia

Fomos a Lisboa (7)

gnok1one et Muka Ame

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Les styles sont très variés et les artistes viennent apparemment de loin pour s'exposer sur ce lieu un peu "officiel".

Fomos a Lisboa (7)

Et nous retrouvons Daniela Guerreiro dont nous avions vu une œuvre près de l'hôtel. Celle-ci intitulée "The Naked Portraits" est aussi belle et impressionnante. Sur son site, on constate l'importance du corps dans son travail. C'est vraiment le top dans cette Calçada da Glória.

Fomos a Lisboa (7)

Arrivés en haut, nous redescendons un peu pour prendre un chemin de traverse. On se retrouve davantage dans l'univers du grafffiti. Et si c'est vrai que je suis moins attiré par ce genre de choses, je reconnais que l'aspect "contestataire" et dérangeant manque parfois un peu à des œuvres plus "jolies".

Fomos a Lisboa (7)

Webix , Largo da Oliveirinha

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)
Joli banc de poissons qui resteront anonymes pour moi

Joli banc de poissons qui resteront anonymes pour moi

Fomos a Lisboa (7)
Webix, à nouveau

Webix, à nouveau

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

JR Lucas, apparemment adepte du surf

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Katie Paglialunga alias Ktpag

Et un MisterP tout chamboulé par tout ça !

Et un MisterP tout chamboulé par tout ça !

Fomos a Lisboa (7)
Fomos a Lisboa (7)

Rassasiés, nous allons faire une pause au Miradouro de São Pedro de Alcântara pour nous reposer les yeux avec une vue sur le château Saint Georges et le quartier de la Baixa.
Le funiculaire de Gloria relie le quartier Baixa au quartier Bairro Alto, mais c'est pour le prochain épisode.

Lisbonne - Du 16 au 23 juillet 2022

Lisbonne - Du 16 au 23 juillet 2022

Le tri sélectif n'est pas affaire de touristes...

Le tri sélectif n'est pas affaire de touristes...

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Publié le par Eu e o Narcisse

Jeudi 23 juillet 2020 - Montmartre (18ème)
(relire l'épisode précedent ici)

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Les photos ne sont pas présentées dans l'ordre où nous les avons faites mais plus ou moins regroupées par "famille".
Il est de toute façon bon de se perdre dans le quartier, sans s'essayer à l'exhaustivité ou en suivant un parcours préétabli : on n'est pas là pour préparer un bouquin, non plus !
Et puis Montmartre, tout le monde connaît non ?
Commençons donc par les lieux incontournables pour tout touriste qui se respecte.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

En admettant qu'on commence par en haut, la place du Tertre est un bon endroit pour se faire tirer le portrait. C'est ce qu'ont dû penser les street artists : autant être vu !
Un Invader, un De Gaule de Mister P., un Barbanar, une croix de Monsieur Plus, une pieuvre de GZUP, un sein d'Intra Larue

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Rue du Calvaire, en haut des escaliers qui redescendent vers le sud, on retrouve un peu les mêmes, et ce petit nouveau (pour nous) depuis ce matin (relire "les Batignolles") : Bastek aux côtés de Mister P. et Intra Larue (entre autres).

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Flûte ! Tout occupé à regarder cet Invader et les vides créés par l'arrachage de ce qui pouvait être un sein de Intra Larue et une croix de Monsieur Plus, je n'avais pas remarqué le petit tricot en-dessous. A part "… just give", je n'arrive pas à déchiffrer le message. Et donc impossible de savoir qui l'a réalisé et collé.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Intra Larue c'est une de mes préférées depuis 2018.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Scarabée égyptien bien tenté par Intra Larue.

Scarabée égyptien bien tenté par Intra Larue.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Je retrouve avec bonheur celui-ci découvert en 2018. Je ne résiste pas au plaisir de le prendre une nouvelle fois en photo.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

J'ai également un faible pour les collages papier, même si ils sont bien plus éphémères que le plâtre.
Si le précédent n'est pas signé, le suivant est d'une certaine Juliette B'art.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Ce qui me gêne avec les réalisations de Monsieur Plus, c'est leur forme de croix. (Qu'est-ce que je peux être intolérant, souvent !) Signe d'un catholique fervent ou plutôt installations au croisement de nos vies ?
A ses empilements de petits cubes (cristaux de pierres ?), je préfère ses peintures de rues.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Encore un meeting passage des Abesses : Monsieur Plus, un colibri anonyme, un "Ride in peace" à l'état de souvenir...
Et un "In Love" !

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

In Love dont j'apprécie le noir et rouge sobre et l'élégance graphique, ainsi que les messages toujours optimistes (ça me change !)

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Et la façon dont l'artiste sait se servir magnifiquement de son environnement m'épate autant que ces petites bestioles aux airs de Darksnoopy

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Les visages de Gregos, souvent croisés ici et ailleurs, à la fois semblables et toujours renouvelés, sont souvent à la pointe de l'actualité.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Second scarabée tout aussi anonyme (pour moi)

Second scarabée tout aussi anonyme (pour moi)

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Oak Oak, je vous ai déjà parlé d'un bouquin de lui sur lequel j'avais flashé. Nous ne verrons cette fois rien de plus que ce triste vestige.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Petite carotte discrète sur un vestige de boîte aux lettres collée sur le mur du cimetière Montmartre.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

"Le petit moulin" resto accueillant des piafs divers et variés.

Certains ont vue sur la mer, d'autres pas

Certains ont vue sur la mer, d'autres pas

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Invader s'est quant à lui fait discret dans ce quartier en tout cas.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Tout comme Monsieur Chat de Thomas Vuille

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

… et Miss.Tic, que nous retrouverons le lendemain à la Butte aux Caille ! (Mais ça, ce ne doit pas être d'elle : elle signe toujours et ajoute une phrase de son cru.)

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Après le chat de Thomas Vuille, nous découvrons un chat plus discret et bien planqué. On en avait déjà vu un ici en 2018. J'apprends dans le bouquin "Paris street art - saison 2" qu'ils sont installés par Billboards Hacker.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Après cet autre chat bien vivant, lui, il est temps de faire une pause. "L'été en pente douce" nous tend les bras au pied du Sacré-Cœur. Est-ce un hommage à Pauline Laffont, l'année de naissance du patron (1987) ou bien un coïncidence ? En tout cas, il est le bienvenu, le Botak Café, bistrot fréquenté par Crispim quand il habitait le 18ème paraît, lui définitivement fermé.
 

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Avec "L" mais plus vraiment dans le vent !

Avec "L" mais plus vraiment dans le vent !

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Nous descendons ensuite jusqu'au bas de la butte.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Derrière les Halles Saint Pierre, un pigeon signé Avok.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Superbe collage d'Iléa sur le mur latéral

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Tiens, encore un petit équilibriste… Nous allons en croiser des dizaines sans que je parvienne à trouver quel acrobate a bien pu les coller !

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Un Clet un peu mal en point…

Un Clet un peu mal en point…

… et une voiture de police en difficulté !

… et une voiture de police en difficulté !

L'optimisme règne…

L'optimisme règne…

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Mais il est temps de parler de ce petit nouveau (pour nous) : Niyaz Nadjafov. Ce n'est pas que nous adorions ce qu'il fait, mais ses tableaux ont un petit côté romantique. Et il doit être vraiment amoureux car il fleurit tout Paris.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Encore un qui n'a rien compris au masque…

Encore un qui n'a rien compris au masque…

Petit clin d'œil à mon grognon favori

Petit clin d'œil à mon grognon favori

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Portrait de Blase, un gars dont nous avions déjà vu un des tableaux à Bruxelles en 2019.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Superbe Chet Baker par Singular Vintage

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Tout d'abord, j'ai été super fier de les avoir vus, ces six-là. Mais qui les a collés là ?
Et puis j'ai commencé à pleurer sur tout ce qui a dû échapper à mon regard !

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Un dernier collage pour aujourd'hui, réalisé cette fois par le duo Tito/Mulk.

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

Vers 19h30, nous rentrons chez Crispim : bière et casse-croûte dans le jardin.
A peine couchée, elle ressent des douleurs similaires à ce qu'elle avait vécu à Nantes en 2017. On se voit déjà rentrer promptement comme cette fois-là. Et puis ça passe tout seul dans la nuit. Ouf ! Nous pourrons continuer demain !

Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)
Paris en juillet par temps de Covid-19 (3)

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