Paris juillet 2025 : (20) expos
Paris & Lyon juillet 2025 : mise en jambes
Paris juillet 2025 : (1) intro
Paris juillet 2025 : (2) restos et bistrots
Paris juillet 2025 : (3) ressources
Paris juillet 2025 : (4) Codex Urbanus
Paris juillet 2025 : (5) Montreuil (1) - (2) - (3) - (4)
Paris juillet 2025 : (6) Zoo art show (1) et (2)
Paris juillet 2025 : (7) Spot13 (1) et (2)
Paris juillet 2025 : (8) autour du Lavo//Matik (1) et (2)
Paris juillet 2025 : (9) 13e arrondissement (1) (2) (3)
Paris juillet 2025 : (10) La Butte aux Cailles (1) (2) (3) (4)
Paris juillet 2025 : (11) Montmartre (1) (2) (3) (4)
Paris juillet 2025 : (12) 11e arrondissement (1) (2)
Paris juillet 2025 : (13) Belleville (1) (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) (9)
Paris juillet 2025 : (14) 19e arrondissement (1) (2) (3)
Paris juillet 2025 : (15) du 20e au 12e arrondissement
Paris juillet 2025 : (16) 10e arrondissement (1) (2) (3)
Paris juillet 2025 : (17) 5e arrondissement (1) (2))
Paris juillet 2025 : (18) Levalet
Paris juillet 2025 : (19) le Tunnel des Tuileries
Paris juillet 2025 : (20) expos
Paris juillet 2025 : (21) 3e arrondissement (1) (2)
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En 12 jours à Paris, nous n'aurons visité que 5 lieux d'exposition, dont le Lavo//Matik et l'expo Levalet à Fluctuart. Et puis attirés par la superbe affiche réalisée par Shepard Fairey / Obey Giant, nous avons réservé un créneau à 17h30 pour "De Paris à Belém : 10 ans d'actions pour le climat" à l'Hôtel de Ville.
Ce vendredi 31 juillet 2025, nous redescendons de Montmartre et nous pointons devant la porte un poil avant l'heure prévue. On nous fait entrer en avance, pas un chat dans l'expo !
"L'exposition (…) célèbre les 10 ans de la COP21 de Paris en 2015. À travers des œuvres marquantes, dont des photographies de l’Amazonie du récemment disparu Sebastião Salgado, et un parcours interactif (…), une découverte de l’impact des villes dans la lutte pour la planète." (du 21 juin au 31 décembre 2025, lire plus ici)
Autre superbe réalisation de Shepard Fairey dans l'entrée…
… puis un magnifique globe du même qui trône au milieu de l'espace du rez-de-chaussée.
Tout autour, de grands panneaux et des vidéos qui présentent les décisions et réalisations de grandes villes du monde en matière d'écologie : c'est très barbant et auto-satisfait, considérant le peu de progrès réalisés depuis cette fameuse COP21 dont nous sommes ici si fiers !
Nous montons à l'étage, accueillis par une belle réalisation de Seth.
Rien de mieux par ici - hormis toujours cette belle affiche - alors au bout de 20 minutes, nous voilà déjà dehors ! Je sais bien que je suis un vieux râleur mais le fric dépensé pour ça aurait peut-être pu trouver un meilleur usage en matière d'écologie !
Nous prenons la rue de Rivoli : elle a repéré qu'il existe un immeuble occupé par des ateliers d'artistes au numéro 59. On ne peut effectivement pas le louper.
"Le 59 Rivoli est un collectif d'artistes, fondé et basé dans un immeuble anciennement squatté au numéro 59 de la rue de Rivoli à Paris. Cette appropriation du lieu par des artistes a été légalisée par une convention avec la mairie de Paris." (en lire plus sur Wikipédia et surtout sur leur site).
Passée la porte-historique, nous commençons à grimper le bel escalier dont les marches sont couvertes de stickers et les murs ornés de fresques.
En commençant par Maïtena Barret, apparemment spécialisée en portrait, et dont j'apprécie l'humour de ses deux réalisations.
Après un tour au deuxième étage - une galerie d'art occupe le rez-de-chaussée et le premier -, nous poursuivons vers le haut.
Belle réalisation en noir et blanc très graphique de Liana Pérez…
…et un peu plus haut dans la cage d'escalier, œuvre un brin "big brother" de Eduardo Fonseca.
Le beau petit coin de Aliocha
Nous refaisons le tour des ateliers. Peu d'artistes au travail à cette heure mais j'ai tout de même un peu l'impression de déranger. Tout ne me plaît évidemment pas, je me contente donc de quelques photos de mes favoris (dont je n'ai pas toujours pensé à noter les noms).
Nous grimpons vers le troisième, accompagnés par les beaux oiseaux de Yenny Paola Ardila.
Nouveau tour. J'aime beaucoup le bazar organisé.
Direction l'étage suivant avec les beaux animaux de Mapecoo dont nous avions vu un collage à Belleville.
Après la visite du dernier, redescente. Lieu très sympa au final, l'envie d'y revenir un de ces jours.
Juste en face, un bâtiment en travaux avec une immense toile peinte par Jacetico. J'y reviendrai quand je poursuivrai le compte rendu des balades.
Dernière expo que nous avons visitée, celle consacrée à l'artiste Georges Mathieu (1921-2012) - que je pensais ne pas connaître - au Musée de la Monnaie 11 Quai de Conti : "Geste, vitesse, mouvement".
Ce dimanche 3 août 2025, nous étions en fin de séjour (retour le lendemain) et nous avions dans l'idée de passer devant la maison de Gainsbourg. Pas trop pour le bonhomme, mais plutôt pour tous les "gribouillis" que j'espérais y trouver (et je n'ai pas été déçu, épisode à venir). Bref en passant devant l'Hôtel des Monnaies, j'aperçois une affiche "Graffiti X Georges Mathieu", et une hôtesse nous "racole" à l'entrée sur le côté rue Guénégaud : "Le dimanche c'est gratuit !" Bon, why not.
Après l'entrée, première expo au premier étage. Dans l'escalier, belle œuvre très dynamique ("les nymphes de Diane" - 1971).
Les salles s'enchaînent ensuite, et je m'arrête longuement devant certaines toiles monumentales qui me "parlent".
Je vous épargne mon verbiage : vous trouverez ici et là des gens bien plus informés pour vous faire découvrir l'artiste et l'expo, et même une visite virtuelle ici (tant qu'elle restera sur le web).
En plus de ces bien belles choses, j'apprends qu'il est également célèbre pour sa pièce de dix francs de 1974, son logotype d'Antenne 2 de 1975, et ses timbres postaux. Donc je le "connaissais" !
Nous redescendons vers la deuxième partie de l'expo.
"Deux expositions en une pour célébrer l'un des peintres les plus productifs de la fin du XXème siècle, Georges Mathieu. La 1ère partie présente une très large rétrospective de son travail pictural et la 2ème permet à des acteurs majeurs de la scène graffiti, tels que Jonone, Nassyo, ou Lek & Sowat, de lui rendre un bel hommage" (Monnaie de Paris, jusqu'au 7 septembre 2025, voir ici).
Là aussi, j'en ai pris plein la vue et j'ai préféré prendre les cartels : c'est tout de même d'un autre niveau que mon babillage.
Après cette visite vraiment très intéressante et instructive, j'ai voulu en savoir un peu plus sur le gars, j'ai donc emprunté un bouquin à la médiathèque au mois d'août (relire ici). J'ai pu redécouvrir tranquillement sa carrière et constater que l'œuvre est bien plus intéressante que le bonhomme qui se revendiquait royaliste : né en 1921, je me demande ce qu'il a pu faire entre 1940 et 1945. Mais je digresse une fois de plus.
Au prochain épisode, on reprend les balades dans les rues.
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